Bac S SVT : ce qu'il faut savoir

Bac S SVT : ce qu'il faut savoir

Pour bien préparer sa Terminale S SVT, spécifique et spécialité, digiSchool Bac S vous donne les acquis à mobiliser durant votre année. Les informations listées ci-dessous sont les notions que vous avez vu en classe de Première S et que vous devez connaître lors de votre entrée en Terminale S SVT.

15 février 2016 | digiSchool Bac S | 0 avis

Bac S SVT : ce qu'il faut savoir

Notions à avoir pour l’enseignement obligatoire de SVT

Thème 1 : La Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant

Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique

  • Chromosome constitué d’ADN, support de l’information génétique
  • Gène, allèle, notion de dominance / récessivité au niveau cellulaire et macroscopique
  • Caryotype identique pour tous les individus d’une même espèce
  • Caryotype identique pour toutes les cellules de l’organisme (sauf les cellules reproductrices)
  • Existence dans chaque cellule de paires de chromosomes portant les mêmes gènes mais pas forcément les mêmes allèles (donc génétiquement différents)
  • Maintien du nombre de chromosomes lors de la reproduction sexuée : séparation des paires de chromosomes lors de la formation des cellules reproductrices (qui ont un seul chromosome de chaque paire) et reconstitution de paires de chromosomes lors de la fécondation
  • Production , par un même individu, de cellules reproductrices génétiquement différentes expliquées par la répartition au hasard des deux chromosomes de chaque paire
  • Unicité de chaque individu issu de la reproduction sexuée

Diversification génétique et diversification des êtres vivants

  • Notion de biodiversité à différentes échelles, et relations de cause à effet entre la biodiversité à l’échelle des organismes et la biodiversité génétique
  • Le phénotype macroscopique dépend du phénotype cellulaire, lui-même induit par le phénotype moléculaire
  • Le phénotype moléculaire dépend du patrimoine génétique de la cellule et de la nature des gènes qui s’expriment sous l’effet de l’influence de facteurs internes et externes variés
  • L’expression d’un phénotype dépend donc du génotype et de l’environnement
  • Les mutations sont la source aléatoire de la diversité des allèles, fondement de la biodiversité
  • Notion de caractères héréditaires, transmis lors de la reproduction sexuée, et modalités de cette transmission (cf. Le brassage générique et sa contribution à la diversité génétique)
  • Possibilité de survenues d’anomalies lors du déroulement de la méiose, et perception des conséquences de ces anomalies, pour l’individu, mais aussi dans un contexte d’évolution du vivant
  • Notion de plan d’organisation (des vertébrés)
  • Notion d’homologie moléculaire (utilisées pour établir des relations de parentés)

De la diversification des êtres vivants à l’évolution de la biodiversité

  • Biodiversité à divers échelles : la biodiversité est notamment décrite comme une diversité d’espèces, et la notion de biodiversité intraspécifique à été abordée et renforcée par l’étude du chapitre précédent
  • Biodiversité à un instant t = produit et étape de l’évolution
  • Mécanismes de l’évolution : mécanismes d’évolution du génome - phénomènes permettant le maintien des nouveautés évolutives : sélection naturelle et dérive génétique
  • Notion d’espèce
  • Renouvellement des espèces au cours du temps
  • Origine commune de tous les êtres vivants
  • Relations de parenté entre les êtres vivants (phylogénies)
  • Modifications des milieux de vie au cours du temps (en relation notamment avec la tectonique globales, l’évolution des climats, l’influence de l’homme)

Un regard sur l’évolution de l’Homme

  • Place de l’Homme au sein des vertébrés et des primates (arbre de parenté dans lequel l’Homme est placé)
  • Principe d’établissement des arbres de parenté à partir de caractères phénotypiques et de caractères moléculaires
  • Notion de gènes de développement, et importance des modalités de leur expression (Chronologie, lieu)
  • Phénotype : résultat a de l’expression des gènes et de l’influence de certains facteurs de l’environnement
  • Transmission possible de génération en génération de certains caractères comportementaux ou culturels

Thème 2 : Enjeux planétaires contemporains

Le domaine continental et sa dynamique

En classe de Première S, l’attention s’est portée principalement sur les domaines océaniques. On aborde ici les continents.
Les connaissances pétrographiques se limitent au rappe de ce qui a été vu en classe de Première pour le granite.

  • Les dorsales océaniques sont le lieu de la divergence des plaques et les failles transformantes une situation de coulissage, les zones de subductions sont les domaines de la convergence à l’échelle lithosphérique.
  • Collège : Collision // Première : Nature pétrographique de la lithosphère océanique
  • Collège : Dynamisme éruptif // Première : Subduction
  • Collège : L’eau, agent principal d’érosion, transport, sédimentation (sédiments, roches sédimentaires)

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre
Energie renouvelable

La notion est définie en 3ème en SVT, par opposition aux sources d’énergies fossiles, dans le cadre des impacts sur l’environnement. En Seconde, dans la partie “Energie, enjeu planétaire contemporain”, l’accent est mis sur l’énergie solaire et la fossilisation de la biomasse.

L’énergie est un sujet abordé aussi en SES, en Géographie au niveau Seconde, et en Première S en Physique Chimie à propos de l’économie des ressources.

Radioactivité

En Physique Chimie en Première S, sont étudiées les réactions nucléaires et les aspects énergétiques associés. En SVT, la décroissance radioactive naturelle est utilisée en radiochronologie dans le chapitre “Le domaine continental et sa dynamique” de Terminale S.

Gravimétrie

Densité et masse volumique sont définies en Physique Chimie en Première S. En SVT, on modélise l’isostasie dans le chapitre “Le domaine continental et sa dynamique” de Terminale S.

Magmatisme

L’accrétion au niveau des dorsales est vue en Première S. En SVT, on modélise l’isostasie dans le chapitre “Le domaine continental et sa dynamique” de Terminale S.

Transfert thermique, dissipation d’énergie, conversion d’énergie

Ces notions sont abordées en Physique Chimie : en Seconde, un corps chaud émet un rayonnement continu ; En Première S, la production d’énergie électrique est développée, conduction et convection sont présentées, sans faire l’objet de manipulations ; En Terminale S, il en est fait une interprétation, le flux thermique est défini, la résistance thermique de matériaux est calculée (faisant intervenir leur coefficient de conductivité thermique). Sur ces notions, il faudra veiller à utiliser le même vocabulaire en SVT et en Physique Chimie.

Modèle de tectonique des plaques

Il est ébauché en 4ème, puis le programme de Première S permet de voir comment il a été progressivement construit et continu à être enrichi.

Modélisation

Des modèles analogiques sont utilisés à plusieurs reprises en 4ème, Seconde, Première S en SVT, et parfois intégrés dans une démarche expérimentale.

Structure du globe

Elle n’est que partiellement connue : avant la classe de Terminale, sa connaissance se limite à la lithosphère et à l’asthénosphère, au manteau et à la croûte.

Thème 3 : Corps humain et santé

Motricité et plasticité cérébrale

Les notions sur la plasticité cérébrale acquises en Première par l’étude de la vision

Notions à avoir pour la Spécialité SVT

Thème 1 : Energie et cellule vivante

Les composants des systèmes vivants se transforment en permanence. Ces transformations sont source d’effets repérables à différentes échelles. Ainsi, à l’échelle de la biosphère, les être vivants interviennent dans le cycle du carbone, du dioxygène ou de l’eau. À l’échelle des écosystèmes, la matière est transformée au sein des réseaux trophiques. À l’échelle des organismes, les différentes fonctions sont réalisées grâce à des processus spécifiques de la vie. Enfin, à l’échelle cellulaire se déroulent diverses réactions métaboliques.

À l’origine de ces transformations, diverses formes d’énergie peuvent être identifiées. Il s’agit de l’énergie lumineuse provenant du soleil et de l’énergie chimique.

Les végétaux chlorophylliens  nécessitent de l’énergie solaire pour synthétiser leur propre matière grâce à la photosynthèse. Cette matière est utilisée par les organismes non chlorophylliens. Les échanges gazeux respiratoires présents chez nombre d’organismes sont un indice d’une libération d’énergie chimique à partir de la matière. La contraction musculaire met en oeuvre une énergie mécanique. Il existe ainsi, à l’échelle de la biosphère et des écosystèmes, un flux énergétique intimement lié aux cycles de la matière permettant de passer de l’énergie lumineuse à l’énergie chimique et mécanique.

Thème 2 : Atmosphère, hydrosphère, climats : du passé à l’avenir

Collège / Socle commun :

  • Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement : Comparer les conséquences environnementales entre l’utilisation des énergies renouvelables et non renouvelables.
  • Repérer les facteurs d’origine humaine agissant sur l’effet de serre et en déduire les pratiques individuelles permettant de le limiter collectivement
  • 4ème : Utilisation, interêts et limites d’un modèle analogique

Lycée :

  • Seconde : La Terre est une planète rocheuse du système solaire ; Les conditions physico-chimiques qui y règnent permettent l’existence d’eau liquide et d’une atmosphère compatible avec la vie ; Ces particularités sont liées à la taille de la Terre et à sa position dans le système solaire.
  • Première S : La notion de modèle

Thème 3 : Glycémie et diabète

  • Seconde : Une boucle de régulation
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