L'Aide Médicale à la Procréation - Cours SVT Bac S

L'Aide Médicale à la Procréation - Cours SVT Bac S

Ce document est une fiche de révision de SVT pour le Bac S sur l'Aide Médicale à la procréation. Il s'agit d'un résumé du cours très complet qui va vous permettre de mémoriser facilement l'ensemble des points et notions abordés. Grâce à cela, vous gagnerez du temps dans vos révisions et vous aurez les principales connaissances pour appréhender du mieux possible l'épreuve de SVT du Bac scientifique.

L'Aide Médicale à la Procréation - Cours SVT Bac S

Le contenu du document

 

Pour télécharger la fiche complète gratuite sur l'Aide Médicale à la procréation, il vous suffit de vous inscrire sur le site, et de cliquer sur le bouton rouge "Voir ce document" situé en bas de la page. Vous pouvez également partager ce résumé à l'ensemble de vos camarades de classe pour les aider dans leurs révisions de SVT du Bac S !

 

 

 

1. L'infertilité.

 

La probabilité d'obtenir une grossesse par cycle, chez un couple n'utilisant pas de moyen de contraception, est de 25%. On parle d'hypofertilité quand cette moyenne est inferieure à 5% et d'infertilité quand un couple essaye sans succès de procréer depuis deux ans. C'est le cas d'environ un couple sur sept en France.

 

Les causes de l'infertilité sont multiples, et peuvent provenir de l'homme, de la femme. Il est à noter que dans 40% des cas, les deux membres du couple présentent des problèmes, et que dans 7% des cas, aucune cause ne peut être identifiée.

Chez la femme, 33% des cas : absence d'ovulation, obturation des trompes, troubles de réceptivité du sperme, troubles de l'endomètre ou de la glaire cervicale.

Chez l'homme, 21% des cas : anomalies au niveau du nombre (on parle d'azoospermie : pas de spermatozoïdes, ou d'oligospermie : moins de 20.106 spermatozoïdes par ml de sperme), de la structure (tératospermie : plus de 30% de spermatozoïdes avec anomalie structurale) ou de la mobilité (asthénospermie : moins de 50% des spermatozoïdes mobiles une heure après l'éjaculation) des spermatozoïdes.

 

 

 

2. Les traitements de l'infertilité.

 

2.1 L'insémination artificielle.

 

Elle répond à des problèmes liés à la qualité du sperme (oligospermie modérée ou asthénospermie par exemple). Le sperme subit un traitement permettant la sélection des spermatozoïdes les plus mobiles et déposé directement dans la cavité utérine, court-circuitant la glaire cervicale. C'est une technique simple mais ne présentant un taux de réussite par insémination que de l'ordre de 11 %. En cas d'infertilité totale du conjoint, le sperme d'un donneur peut être utilisé. La loi interdit d'utiliser le sperme de son mari décédé.

 

 

2.2 Don de gamètes et d'ovocytes.

 

Cette solution est réservée aux cas de stérilité totale ou en cas de risque sévère de transmission d'une grave maladie à l'embryon.
Le don est anonyme et gratuit en France. Des informations sur le phénotype du donneur sont cependant disponibles (couleur de peau...). Les couples receveurs sont légalement les seuls parents les seuls parents de l'enfant à naitre.

 

 

2.3 La stimulation ovarienne.

 

Elle est pratiquée en cas de dysfonctionnement ovarien, ainsi que pour obtenir des ovocytes en vue d'une fécondation in vitro.
Il s'agit d'une stimulation hormonale de l'ovaire, l'aidant à produire des ovocytes. Plusieurs hormones peuvent être injectées selon divers protocoles. On peut utiliser le clomiphène en début de cycle, analogue de structure de l'œstradiol bloquant les récepteurs hypothalamiques. On peut également injecter de la FSH en début de cycle, puis de l4HCG quand le follicule est jugé suffisamment mur d'après des analyses échographiques.

 

 

2.4 La fécondation in vitro.

 

On utilise la technique en cas d'obturation des trompes ou dans le cas d'une qualité de sperme très médiocre. C'est une technique aujourd'hui très largement utilisée

Plusieurs étapes sont nécessaires :

 

1. Stimulation ovarienne : elle est réalisée comme indiquée plus haut, si nécessaire.

 

2. Prélèvement des ovocytes : En se guidant par échographie, le médecin récolte le contenu des follicules par aspiration, ce qui permet d'obtenir 10 à 12 ovocytes.

 

3. Fécondation : Les ovocytes prélevés sont mis en contact avec les spermatozoïdes et incubés à 37°C pendant 24h. La méthode de l'ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïdes) est encore plus précise. Elle représente aujourd'hui plus de la moitié des fécondations in vitro réalisées. Un spermatozoïde est prélevé dans le sperme et injecté directement dans le cytoplasme de l'ovocyte. Le tout est réalisé sous microscope. Ceci permet de régler des problèmes d'oligospermie sévère.

 

4. Sélection des embryons : Après 48h, les embryons possèdent 4 à 8 cellules. Il est possible par observation au microscope de sélectionner ceux dont le développement est normal.

 

5. Implantation : Le taux de réussite de l'implantation d'un embryon dans la cavité utérine est faible. On en implante donc généralement deux ou trois, pour augmenter les chances de succès. Ceci présente un risque de grossesse multiple. Les embryons non utilisés sont congelés en vue d'utilisations ultérieures : don, destruction, utilisation à des fins de recherche médicale... Autant d'utilisation qui posent de gros problèmes de bioéthique. Il est également possible de les utiliser pour tester la présence d'allèles porteurs de maladies génétiques graves. Ce diagnostic préimplantatoire n'est utilisé que pour les couples ayant de lourds antécédents familiaux.

 

 

 

3. La surveillance de la grossesse.

 

3.1 L'échographie.

 

En France, trois examens sont préconisés :

Entre la 11eme et la 13eme semaine d'aménorrhée (période sans menstruations): cet examen permet de dater la grossesse, et de repérer les grossesses multiples. Le risque de trisomie 21 peut être appréhendé par la mesure de la clarté nucale (espace liquidien sous la nuque du fœtus) qui est anormalement élevée en cas de trisomie.
Entre 21 et 23 semaines d'aménorrhée : possibilité de déterminer le sexe du fœtus et vérification du bon développement de tous les organes.

Entre 31 et 33 semaines d'aménorrhée : vérification des positions du fœtus et du placenta.

 

 

3.2 Examens sanguins.

 

La trisomie 21 est l'anomalie chromosomique la plus fréquente (une naissance sur 700). Elle fait donc l'objet d'un dépistage proposé systématiquement aux femmes enceintes. Le protocole tient compte de plusieurs facteurs de risques (âge de la mère, clarté nucale, dosage de marqueurs sanguins...) avant de réaliser un test plus précis en cas de forte suspicion : le prélèvement de cellules fœtales et leur analyse génétique par établissement du caryotype.
Ces progrès incontestable ne doivent cependant pas donner l'illusion d'une complète maitrise de la procréation. De plus, le destin biologique d'un individu est loin d'être fixé à la naissance.

 

 

 

Télécharger gratuitement cette fiche de SVT au Bac S sur l'Aide Médicale à la procréation en cliquant sur le bouton rouge "Voir ce document" ci-dessous :

 

 

Fin de l'extrait

Vous devez être connecté pour pouvoir lire la suite

Télécharger ce document gratuitement

Donne ton avis !

Rédige ton avis

Votre commentaire est en attente de validation. Il s'affichera dès qu'un membre de Bac S le validera.
Attention, les commentaires doivent avoir un minimum de 50 caractères !
Vous devez donner une note pour valider votre avis.

Chaque semaine recevez des conseils de révisions de la part de votre
coach bac !

Recevoir

Nos infos récentes du Bac S

Communauté au top !

Révise ton BAC
Contenus en illimité

Inscription gratuite

Accès gratuit à bac-s.net pour préparer le bac !

Vous devez être membre de digiSchool bac S

Pas encore inscrit ?

Ou identifiez-vous :

Mot de passe oublié ?