Le travail et la technique - Philosophie - Terminale S

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Dans ce cours sur le travail et la technique, il est question de considérer le rapport entre les deux et non de les penser à l’écart l’un de l’autre.

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La Culture

Le contenu du document

Dans ce cours sur le travail et la technique, il est question de considérer le rapport entre les deux et non de les penser à l’écart l’un de l’autre. 

Nous verrons que le travail suppose la technique pour se faire et faciliter la tâche à l’homme, mais qu’avec les progrès techniques actuels et la technicisation de la société, les choses semblent se retourner et l’homme s’asservir petit à petit à une technique qui le dépasse. 

Quels sont donc les rapports entre travail et technique ? Sont-ils à sens unique ? L’homme, à force d’avoir voulu se techniciser afin de faciliter son travail, n’est-il pas en train de s’assujettir à la technique ?

PRÉREQUIS

Aucun prérequis, c’est un cours de débutant en philosophie, aucune crainte ! Il faut juste être vigilant quant aux distinctions conceptuelles employées et au vocabulaire spécifique utilisé.

OBJECTIFS

La définition du travail comme objet de torture ; la technique comme propre de l’homme ; le mythe de Prométhée de Platon ; la dialectique du maître et du serviteur de Hegel ; l’aliénation de Marx ; la technique libératrice et la technique aliénante ; travail humain / travail animal ; liberté et assujettissement.

Introduction

DÉFINITION : Travail. Le travail vient du mot latin tripalium qui était un instrument de torture destiné à ferrer les chevaux.  D’emblée cette étymologie du travail suggère certains aspects négatifs du travail : pénibilité, fatigue, torture, dureté. Travailler serait dur physiquement et épuisant psychologiquement. 

On distingue donc deux types de travail : le travail manuel et le travail intellectuel. Les Grecs dépréciaient (dévalorisaient) le travail manuel et le réservaient aux esclaves. Les hommes libres devaient exercer selon eux des métiers intellectuels (avocats, philosophes, politiciens, etc..). On oppose au travail le repos, le loisir, le chômage.

 

DÉFINITION : Technique. Dans sa définition, la technique est l’ensemble de procédés, de savoir-faire permettant la fabrication d’un objet utile ou la réalisation convenable d’un geste précis. 

La technique est aussi l’application de la science. Autant dire que le travail, si pénible lorsque l’homme seul doit l’effectuer, trouve une grande aide avec l’apport de la technique (pensons par exemple à la mécanisation de l’agriculture ! Quel gain de temps et de d’énergie !). 

Néanmoins, avec la technicisation grandissante et parfois à outrance de notre monde moderne, le sens du travail s’en trouve transformé et l’homme devient parfois un simple objet de la machine et perd la liberté qu’il gagnait à travailler.

Problématique

Quel lien y-a-t-il donc entre le travail et la technique ? Alors qu’ils semblent à la base parfaitement indissociables (quel sens à travailler sans technique ?!), est-ce que les progrès de la technique et la technicisation à l’extrême de notre monde actuel ne changent pas ce rapport ? Travail et technique ne deviennent-ils pas alors des éléments plus en opposition aujourd’hui que complémentaires ? La technique n’en vient-elle pas, ni plus ni moins, qu’à détruire le travail humain ?

REPÈRE. Étymologiquement bien ancré comme quelque chose de négatif, le travail semble avoir besoin de la technique pour s’effectuer et libérer l’homme d’un trop dur labeur. 

Mais la technicisation du monde faisant, la technicité semble prendre le pas sur tout travail proprement humain, de sorte que le travail change de sens, de dimension, et que l’homme pourrait bien perdre ce qu’il y gagnait existentiellement : sa liberté.

I. TRAVAIL ET TECHNIQUE : DE LA CONTRAINTE À LA FATALITÉ POUR L’ÊTRE HUMAIN

A. Le travail comme contrainte et fatalité

Le travail est une fatalité car nous ne le faisons par pour le pur plaisir, quelque chose nous pousse à travailler et nous y contraint donc. Il est donc une nécessité contraignante : nous devons travailler pour vivre, pour manger, c’est à dire satisfaire un besoin primaire. 

En effet, le pain, la pizza, le riz, ne se trouvent pas gratuitement dans la nature. Il faut travailler pour les avoir, c’est à dire cultiver, chasser, pêcher. C’est la nécessité naturelle (manger, dormir, s’habiller) qui contraint l’homme à travailler. 

Pour rester en vie, l’homme est contraint à travailler. Le travail a donc une dimension biologique (il permet à l’homme de rester en vie). Hannah Arendt dans la Crise de la culture établit à cet égard un parallèle entre le cycle de la vie et le cycle du travail : le travail reproduit, entretient le cycle de la vie. Et dans le travail, il y a le corps (mains, tête, pieds) qui travaille pour le corps (ventre) et cela de manière cyclique.

Plus encore, le travail peut être considéré comme une véritable fatalité. La fatalité, c’est quelque chose de prédit par le destin, à laquelle on ne peut pas échapper : c’est un fardeau, un poids que l’on doit supporter pour toujours. 

Le travail est une réalité à laquelle l’homme ne peut pas échapper, il est absolument obligé de travailler pour survivre. Les textes bibliques le considèrent à cet égard comme une punition, un châtiment de la part de Dieu. 

Adam et Ève ont été condamnés au travail sur Terre car ils ont désobéi à l’ordre divin en croquant la pomme. On lit à cet égard dans La Bible : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Cela veut dire que sur Terre l’homme doit tirer de lui-même tout ce dont il a besoin, il ne peut faire autrement que travailler.

B. La technique comme contrainte vitale

L’homme est obligé d’inventer et de fabriquer des objets parce que :

  • La nature ne lui a pas donné d’emblée tout ce dont il a besoin (lits, voitures).
  • Le milieu naturel est hostile à l’homme (froid, aridité, etc..). Et c’est cette hostilité du milieu naturel qui oblige l’homme à se fabriquer des outils, des vêtements, c’est-à-dire des objets techniques. Et c’est seulement de cette manière que l’homme pourra vivre et s’adapter à ce milieu.

C’est ce que montre le Mythe de Prométhée, écrit par Platon dans le Protagoras. Ce mythe raconte que l’animal, lui, est doté d’une protection contre cette hostilité du milieu naturel (ex : l’ours contre le froid a une peau forte, un pelage résistant et adapté, le poisson dispose de nageoires, et des organes de respiration adaptés pour vivre dans le milieu aquatique). 

L’homme, au contraire, est obligé de fabriquer des radiateurs, des climatiseurs, des bouteilles de plongée pour respirer, etc. Dans la nature, l’homme se trouve dans un état d’impuissance initiale ou de dénuement originel. Et c’est cela qui est à l’origine de l’activité technique.

Même la satisfaction d’un besoin primaire demande de la technique. Par exemple, il y a une différence entre manger de la viande chez l’homme et manger de la viande chez l’animal. 

L’animal peut manger la viande crue, car la nature lui a donné des crocs durs, tranchants. L’homme est obligé de la cuire. Et cela demande d’inventer et de fabriquer les outils de cuisson (casseroles, poêle, couteau, feu).

II. LE RÔLE DE LA TECHNIQUE DANS LE MONDE DU TRAVAIL HUMAIN

A. La technique différencie le travail humain de celui qui semble être le propre de l’animal

Homme et animal travaillent (l’oiseau dépense une énergie, fait des efforts, et aboutit à la construction d’un nid). Pour Marx, dans le Capital, cette supériorité technique de l’homme sur l’animal se manifeste dans le travail. 

Ainsi écrit-il : « une araignée fait des opérations qui ressemblent à celle du tisserand et l’abeille confond par la structure de ses cellules de cire l’habileté de plus d’un architecte. 

Mais ce qui distingue le plus mauvais architecte de l’abeille la plus experte, c’est qu’il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche ».

Cela veut dire que dans le travail de l’homme, il y a la pensée, l’intelligence qui intervient. L’homme imagine en avance la forme, le plan de la maison, ce qui n’est pas le cas chez l’animal. Ce dernier travaille par instinct (réflexe inné).

Au-delà de cela, lorsque l’homme travaille, il utilise des outils (scie, marteau) parce que justement il peut les créer grâce à son intelligence. 

À cet égard, Aristote dans Les parties des animaux, a dit que l’outil fait le même travail que la main, mais il la complète (ex : un couteau pour éplucher les pommes de terre). Les animaux ne peuvent pas inventer d’outils, mais ils peuvent les utiliser (cas du singe qui utilise un outil pour capturer les fourmis).

Quelle différence y a-t-il entre l’utilisation de l’outil chez l’homme et chez l’animal ? L’homme perfectionne son outil (rendre un couteau plus tranchant, un marteau plus lourd). L’animal ne connaît pas d’évolution dans son outil, il n’y ajoute rien. Et puis chez l’homme, il y a une plurifonctionnalité de l’outil : un même outil sert à plusieurs choses, remplit plusieurs fonctions.

B. La technique facilite le travail humain

La technique facilite le travail humain en le rendant moins pénible, avec moins d’efforts. Travailler comme agriculteur au Vème siècle était plus pénible, plus fatiguant, et moins agréable que travailler comme agriculteur aujourd’hui. La technique semblerait réaliser un vieux rêve de l’humanité qui est le suivant : « comment échapper au travail ? »

Déjà au IVème siècle avant J-C, Aristote écrivait dans La politique : « Si les plectres tissaient d’elles-mêmes, nous n’aurions pas besoin de travailler ». En effet, dans un monde où des robots feraient tout pour nous, nous n’aurions plus besoin de travailler et nous passerions notre temps à nous divertir. 

Mais un tel rêve est illusoire car l’homme est condamné par Dieu à travailler. De plus, les robots demanderaient de l’entretien, de la réparation, donc finalement du travail.

Si la technique facilite le travail, elle permet de gagner du temps, un temps où l’on serait libre, un temps que l’on utiliserait pour les loisirs. Dans ce cas, la liberté peut-elle être réalisée par la technique et par le travail ?

III. LA LIBERTÉ HUMAINE À LA LUMIÈRE DU TRAVAIL ET DE LA TECHNIQUE

A. Le travail comme réalisation de la liberté

Tout d’abord, le travail apparaît comme une libre réalisation de soi et un certain accomplissement. Pourquoi ? Parce qu’il est une interaction entre l’homme et la nature. 

L’homme prouve son intelligence en agissant librement sur la nature (il en fait ce qu’il veut). En travaillant, l’homme montre son courage, qu’il surmonte la peur de la fatigue, la paresse et veut prouver qu’il va s’accomplir et se réaliser dans son travail. 

Se réaliser et s’accomplir dans un travail : c’est devenir celui que l’on voulait être (journaliste, grand mécanicien, technicien) grâce au travail et tout en prenant un plaisir et du bonheur dans le travail que l’on exerce. 

En choisissant librement un travail (par vocation et non par contrainte existentielle, sociale, familiale), le travail nous rend libre et fait de nous quelqu’un qui a réalisé librement ses projets et ses rêves professionnels.

Le travail peut aussi être vu comme libérateur. C’est la position que défend Hegel, dans La dialectique du maître et du serviteur. Dans cette anecdote, Hegel va montrer comment le travail libère l’homme vis-à-vis de la nature et vis-à-vis du maître. 

Il y a eu tout d’abord un combat entre deux individus libres au départ. L’un va aller jusqu’au bout du combat et n’aura pas peur de mourir pour prouver son attachement à la liberté (c’est le maître). 

L’autre va abandonner et renoncer à sa liberté au profit de la vie (c’est l’esclave qui va être au service de son vainqueur et travailler pour lui). Au début de la dialectique, c’est le maître qui va gagner. Mais la dialectique va se renverser pour les raisons qui suivent :

  • L’esclave en travaillant maîtrise ses désirs (ce qui est déjà une première forme de liberté), alors que le maître ne fait que jouir (dépendance face aux désirs et donc pas de liberté).
  • En travaillant, l’esclave transforme la nature et l’adapte aux besoins de l’homme (le bois satisfait le besoin d’armoire, de chaise…). Pour Hegel, il est la source du progrès.
  • Technique (il invente des techniques de culture des champs, des savoir-faire pour l’agriculture, la construction etc.).

Par conséquent, il est le véritable moteur de l’histoire de l’humanité. Si la terre n’était peuplée que de maîtres (des jouisseurs paresseux et inessentiels), l’histoire de l’humanité serait nulle et stérile.

Ces arguments montrent que l’esclave a plus de valeur que le maître. Hegel va continuer et montrer que l’esclave va devenir le maître de son maître et devenir quelqu’un de libre (qui a un statut important par rapport au maître). E

n effet, le maître est dépendant du travail de l’esclave. Sans l’esclave, le maître n’est rien. Et la dépendance va changer de côté (le maître va devenir dépendant et soumis à l’existence de l’esclave). 

À partir de cela, l’esclave va devenir un être indépendant et un être dont on est dépendant. Pour Hegel, grâce à son travail, l’esclave devient libre. C’est-à-dire un être ayant un statut aussi important que celui du maître.

Au-delà de Hegel, on peut dire que le travail nous donne une liberté et une indépendance financière à l’égard de l’autre et de la société. Avec mon travail, je suis libre de désirer des choses, de réaliser mes projets, au lieu de rester sous la dépendance et la merci de l’autre.

B. Le travail comme aliénation de la liberté

Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler. Pour Hannah Arendt, dans la Crise de la culture, le problème du monde moderne, c’est que l’homme vit pour travailler. 

Cela veut dire que la vie de l’homme est consacrée uniquement au travail et le reste (relations amicales, familiales, loisirs, etc.) est négligé ou oublié. Une telle vie est infrahumaine, inférieure à celle animale. 

Une telle situation, montre à quel point le travail nous vole la liberté, nous prend notre temps libre consacré à la famille, aux loisirs et nous rend dépendant, drogués du travail. Ici, le travail est l’ennemi de la liberté.

Mais c’est Marx qui a le plus théorisé le travail comme ennemi de la liberté. Pour lui le travail est vécu comme une aliénation de l’homme et une exploitation. Pour lui, le travail tel qu’il est organisé dans la société capitaliste conduit à l’exploitation et à l’aliénation de l’ouvrier. 

Tout d’abord, il y a la rencontre normale entre l’offre de travail (l’ouvrier, le travailleur) et la demande de travail (le patron, l’entreprise). Pour Marx, cette rencontre va aboutir à l’exploitation du travailleur car :

  • L’ouvrier va être rémunéré d’une manière misérable par rapport à la valeur ajoutée qu’il crée dans l’entreprise (Marx parle d’un salaire qui est un minimum vital).
  • Il y a un écart flagrant entre le prix auquel le patron échange, achète la force de travail de l’ouvrier (valeur d’échange de la force de travail) et le prix auquel il utilise cette même force de travail (valeur d’usage de la force de travail). Pour Marx cela s’appelle de l’exploitation.
  • Grâce au travail de l’ouvrier, le patron va avoir du bénéfice (profit). Mais ce profit va directement aller dans la poche du patron capitaliste, au lieu de revenir aux ouvriers qui ont permis de créer cette richesse et ce profit.

À côté de l’exploitation, il y a l’aliénation. L’aliénation c’est le fait de devenir étranger à soi-même, à ce qu’on a produit, c’est ne pas se reconnaître dans ce que l’on fait, produit.

Une fois que le produit est fini, l’ouvrier ne va pas se reconnaître dans celui-ci, à cause de la division ou parcellisation des tâches (un artiste ou un artisan se reconnait parfaitement dans son produit).

Au système capitaliste qui est néfaste pour le travailleur, Marx va alors proposer une alternative : le système communiste où il n’y aurait pas de propriété privée, tout serait pour l’État, ou serait commun, et où chacun serait patron et ouvrier et gagnerait le même salaire que les autres.

Un tel système semble toutefois illusoire, car il est contraire à la nature de l’homme (avoir une propriété privée, quelque chose de propre à soi).

REPÈRE. L’aliénation, terme inventé par Marx, est un concept fort quant au travail, il signifie que l’homme se déshumanise et devient autre (“alien”) dans certaines formes de travail où il n’est pas rémunéré à juste valeur et où l’homme n’est plus le vecteur central.

C. La technique, libération ou asservissement de l’homme ?

La technique peut être vue comme libératrice au sens où elle libère l’homme :

  • Elle facilite le travail, permet de gagner du temps. Ce temps gagné sera un temps libre consacré aux loisirs, au repos.
  • Elle permet à l’homme de se libérer et se de débarrasser partiellement du vieux fardeau qu’est le travail.
  • Elle permet à l’homme de se libérer des contraintes naturelles : en effet, grâce à la technique, à ses outils, l’homme surmonte les lois de la nature, les contraintes du milieu naturel, et montre qu’il n’est pas soumis à ces lois du milieu naturel.

Par contre, et de plus en plus avec les progrès technoscientifiques actuels, elle peut devenir aliénante, destructrice et déshumanisante. La technique aliène (prend la liberté) l’homme au sens où :

  • L’homme devient dépendant des objets techniques qu’il a inventés.
  • Avec le progrès technique, le machinisme, l’homme devient soumis à la cadence de la machine et ne devient qu’un pauvre exécutant. L’OST a séparé dans le travail, la conception (c’est le rôle des ingénieurs qui pensent et planifient les tâches) et l’exécution (c’est le rôle des ouvriers qui sont des simples exécutants).

Une telle division du travail a entraîné chez les ouvriers des mutilations psychologiques (abrutissement, souffrance, ennui, sentiment d’être méprisés). Avec l’OST et le machinisme, travailler est devenu pour l’ouvrier moderne un cauchemar difficile à supporter psychologiquement. Ici, la technique nous déshumanise et nous détruit moralement et psychologiquement.

Avec le clonage et les armes bactériologico-chimiques, la technique a montré comment elle pouvait se retourner contre l’homme au point de l’anéantir.

Conclusion

Les rapports entre le travail et la technique sont ambigus au sens où si à la base la technique était là pour aider l’humain dans son travail, de plus en plus un retournement de situation a lieu et l’homme s’assujettit à la technique qui ne l’aide plus mais lui impose un nouveau travail car de nouvelles contraintes. Loin de libérer l’homme, elle l’asservit alors voire l’aliène.

LE PETIT + DANS TA COPIE

Lorsque tu dissertes sur travail et technique, il te faut être concret, ces deux notions n’étant pas du tout abstraites mais ayant un fort poids dans la réalité. N’hésite donc pas à parler d’exemples bien réels, de métiers et de techniques spécifiques (l’agriculture, son évolution avec la technique, ce qu’elle était avant, etc.).

POUR ALLER PLUS LOIN …

Regarder l’indémodable film de Charlie Chaplin, Les temps modernes, où nous sommes à un tournant du rapport entre travail et technique, celui du travail à la chaîne et de la taylorisation.

PROGRAMME COMPLET DE PHILOSOPHIE

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  1. La conscience
  2. L'inconscient 
  3. Le désir
  4. L'art
  5. Le travail et la technique 
  6. La religion 
  7. La démonstration 
  8. Le vivant 
  9. La matière et l'esprit 
  10. La vérité
  11. La société et l'État
  12. La justice et le droit 
  13. La liberté 
  14. Le devoir
  15. Le bonheur (1/2)
  16. Le bonheur (2/2)

 

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par - le 16/06/2015

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