L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale en France - Histoire Géographie - Terminale S

L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale en France - Histoire Géographie - Terminale S

digiSchool Bac S te propose ce cours d'Histoire géographie niveau Terminale, rédigé par un professeur. Il traite du premier thème, le rapport des sociétés à leur passé, et s'intitule "L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale en France".


Ce cours gratuit d'histoire géographie se compose de 3 grandes parties. La première t'éclairera sur la distinction entre mémoire et histoire, puis tu étudieras les mémoires françaises de la Seconde Guerre Mondiale de 1945 à nos jours, plus précisemment la France résistante de 1950 à 1970, la remise en cause du discours résistancialiste... Enfin, tu aborderas le temps de l'apaisement depuis les années 1990.

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Document rédigé par un prof L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale en France - Histoire Géographie - Terminale S

Le contenu du document

 

I. OBJECTIF BAC !

Ce chapitre et cette section donne lieu à des études de document(s) ou à composition.

1. Des notions à connaître, à replacer dans vos travaux.

Mémoire // histoire // devoir de mémoire // subjectivité // objectivité // épuration  // Collaboration // résistancilisme// « années noires » // vichysto-résistants // négationnistes // 

2. Des personnages à connaître 

Antoine Prost // Pierre Nora // Robert Aron // Henry Rousso // Marcel Ophüls // Robert Paxton // Jean Pierre Azéma// Adolf Eichmann // Emmanuel Filhol // Annette Wieviorka // Simone Veil // Klaus Barbie// Paul Touvier // Maurice Papon // Henry Frenay // Marie Madeleine Fourcade 

 

II. INTRODUCTION

La mémoire et l’histoire font référence au passé des hommes. Sans poursuivre les mêmes objectifs, leurs intérêts, les enjeux qu’ils recouvrent s’entrecroisent parfois, s’influencent au risque parfois de les confondre. 

[...]

 

III. MÉMOIRE ET HISTOIRE, UNE DISTINCTION NÉCESSAIRE

1. La réflexion d’un historien sur ces questions permet un réel éclairage.

[...]

Les réflexions et travaux des historiens permettent de mieux comprendre les nuances et les relations entre ces différents concepts. Ainsi, pour des historiens comme Antoine Prost ou encore Pierre Nora, les mémoires relèvent fondamentalement de la subjectivité, c'est-à-dire de leur détermination par les sujets qui les conçoivent. 

[...]

 

IV. DE 1945 À NOS JOURS, DES MÉMOIRES FRANÇAISES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE

1. Des années 1950 aux années 1970 : une France résistante ?

Au lendemain de la guerre, la priorité pour les dirigeants français, de Gaulle et ceux qui lui succèdent en 1946, est de rétablir l’unité nationale. Il s’agit d’abord de faire oublier l’humiliante défaite de 1940 mais aussi le rôle joué par le régime de Vichy qui a étroitement collaboré avec l’Allemagne nazie.

[...]

2. La remise en cause du discours résistancialiste

Le mythe résistancialiste – on parle de mythe dans la mesure où une très grande majorité des français n’ont pas résisté mais ont tenté pluyôt de s’accommoder, de survivre en temps de guerre et d’occupation-  est progressivement remis en cause à la fin des années 1960 et au début des années 1970. 

[...]

3. L’indicible souffrance, pas de mémoires pour les victimes des génocides ?

Les survivants des camps nazis regagnent la France à partir de 1945. Une grande partie fonde dès leur retour des associations qui se réclament pour la plupart de la Résistance, l’incarcération dans les camps est alors présentée comme un prolongement de la lutte contre l’occupant.

[...]

 

V. LE TEMPS DE L’APAISEMENT DEPUIS LES ANNÉES 1990 ?

1. Histoire, mémoire et justice

Grâce à l’adoption d’une loi en France dès 1964, déclarant imprescriptibles les crimes contre l’humanité, plusieurs procès deviennent possibles. (Cette loi est adoptée par les Nations Unies en 1968)

[...]

2. Une mémoire plus consensuelle ?

Les prises de position des autorités françaises et les politiques de commémoration font évoluer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.

Mitterrand refuse de condamner l’attitude de la France sous Vichy dans les années 1990. En 1994, la parution de l’ouvrage de Pierre Péan, sur la jeunesse de François Mitterrand comme proche de Vichy fait ressurgir cette période dans l’actualité. 

[...]

3. Devoir de mémoire et  devoir d’histoire

Dans les années 1990, une véritable vague mémorielle semble déferler en France. La loi Gayssot mise en place en 1990 qualifie de délit la contestation des crimes contre l’humanité. Par exemple les tenants des thèses négationnistes peuvent être traduits en justice. 

[...]

 

VI. CONCLUSION

Depuis 1945, les mémoires de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ont évolué, se sont construites et ont parfois été critiquées au cours de différents processus : travaux des historiens, événements judiciaires, rôle des médias et du pouvoir politique aussi. 

[...]

Fin de l'extrait

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