Corrigé Histoire Géographie - Bac S Polynésie 2016

Corrigé Histoire Géographie - Bac S Polynésie 2016

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Vous trouverez tous les sujets de composition d'histoire rédigés, à savoir "L'Historien et les mémoires de la Seconde Guerre Mondiale", "L'Historien et les mémoires de la guerre d'Algérie" et "La Chine et le Monde depuis 1949". Vous trouverez également quelques conseils pour réaliser le croquis de géographie sur le continent africhain : contrastes de développement et inégale intégration dans la mondialisation.

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Corrigé Histoire Géographie - Bac S Polynésie 2016

Le contenu du document

 

 

L’HISTORIEN ET LES MEMOIRES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE

• Réfléchir aux liens entre mémoire et histoire

• Mémoire installe le souvenir dans l’affectif, elle est en évolution permanente, elle est plurielle.

• Histoire : reconstruction savante du passé qui se veut objective. L’Histoire est volonté de comprendre, mise en récit problématisée.

• Attention sujet qui ne donne pas de bornes chronologiques mais commence tout de même après 1945.

• Eviter de parler de la mémoire, il y a plusieurs mémoires 

 

INTRODUCTION

La mémoire appartient au domaine des sentiments tandis que l’histoire est consciemment problématisée, l’historien recherche la vérité, recoupe les sources. En France, les années noires de la seconde guerre mondiale donnent rapidement naissance à des mémoires plurielles et à une mémoire collective souvent dépendante des idéologies dominantes. Le regard de l’historien s’en nourrit et s’en distingue en les mettant à distance. Il s’agit de la construction d’une histoire des mémoires et de leurs enjeux. Comment les mémoires de la seconde guerre mondiale ont –elles évoluées depuis 1945 ? Quel fut le travail de l’historien ?

 

I. La construction des mémoires d’après-guerre : une volonté de restaurer l’unité

• Régime de Vichy mis entre parenthèses à la libération : mise en place du mythe résistancialiste

• Restaurer la cohésion de la nation : groupes de résistants menant l’épuration sont désarmés et le GPRF instaure l’épuration légale : 300000dossiers étudiés et 30% de condamnations

• 1950 : lois d’amnistie

• Mémoire officielle forge l’image d’une France unie et résistante : cf. cinéma La bataille du Rail de René Clément narre le rôle de cheminots qui nuisent à l’occupant. Film projeté aux enfants des écoles primaires.

• Discours officiels renforcent ce mythe : de Gaulle vantant le Paris libéré, Malraux exalte les héros de la résistance lors du transfert des cendres de Moulin au Panthéon … résistancialisme partagé par les communistes qui cristallise un conflit de mémoires avec les gaullistes : PCF se proclame parti des 75000 fusillés.

• Mémoire des déportés de la Shoah confondue dans le souvenir global de la déportation cf. nuit et brouillard d’André Resnais

• C’est donc l’histoire des faits militaires : cf. Robert Aron la théorie du glaive et du bouclier : passe sous silence la politique collaborationniste de Vichy

 

II. Mémoires et débats revisités : une France collaboratrice ?

• Nouvelle période s’ouvre en 1960 avec le film d’Ophuls Le Chagrin et la Pitié : chronique d’une ville sous l’occupation : renvoie l’image d’une France lâche et collaboratrice donc interdit de diffusion pendant dix ans (diffusé en 1981)

• Historiens revoient le rôle de Vichy pendant la guerre : cf. Paxton démontre que le régime français a participé activement à la politique génocidaire en organisant de rafles

• cf. Henri Rousso 

• Contexte nouveau pour l mémoire juive : 1961 Eichmann responsable de la logistique de la solution finale constitue un tournant majeur : création d’associations de militants juifs etc.

• Travail de Serge et Beate Klarsfeld et documentaire de Lanzmann

 

III. Mémoire officielle et histoire

• Fin des années 1980 ère des grands procès justice condamne plusieurs hauts responsables de Vichy comme Papon

• L’Etat fait son mea culpa : Mitterrand en 1993 institue une journée nationale du souvenir des persécutions racistes et antisémites mais refuse d’assumer la responsabilité de l’état dans la shoah

• 1995 Chirac reconnaît les responsabilités de la république dans le génocide. Il proclame la dette imprescriptible de la France à l’égard des juifs on e ntre alors dans une logique victimaire où les différents groupes souhaitent faire reconnaître leurs souffrances. Discours qui entraine le négationnisme puni désormais par la loi Grasset.

• Notion du devoir de mémoire : par des lois et commémorations l’état devrait entretenir le souvenir des souffrances subies par certaines catégories de la population ; les historiens œuvrent alors pour que le parlement n’intervienne pas dans l’écriture de l’histoire.

 

L’HISTORIEN ET LES MEMOIRES DE LA GUERRE D’ALGERIE

• Guerre d’Algérie, guerre de décolonisation sanglante, voit s’affronter la France et le FLN de 1954 à 1962.France a longtemps parlé d’opérations d maintien de l’ordre mais c’est une véritable guerre qui a profondément divisé la société brisant l’unité de la nation et provoquant ainsi des tensions et enjeux importants autour des mémoires.

• C’est donc un sujet brulant provoquant régulièrement la polémique dans l’actualité française et algérienne.

• 1962 construction de la mémoire en Algérie alors qu’en France celle-ci est ensevelie (B.Stora) : des mémoires concurrentes et antagonistes se construisent.

En quoi la guerre d’Algérie est-elle un enjeu des mémoires en France et en Algérie ? Comment le travail de l’historien peut-il en faire un objet d’histoire ?

 

I. La guerre d’Algérie a fait naitre des mémoires plurielles et antagonistes

• Divise français et algériens car acteurs nombreux et engagements différents, des mémoires éclatées sont nées

• Mémoire des combattants s’est beaucoup exprimée dans l’espace public : appelés et rappelés du contingent ont écrit selon Benjamin Stora plus de 2500 livres entre 196-1982 : évoquent violences commises et non assumées

• Mémoire des membres de l’OAS est celle de la colère qui accompagne la défaite et la trahison des politiques qui ont abandonné l’Algérie.

• Coté algérien mémoire des combattants est celle du FLN 

• Les pieds noirs, 800 000 rapatriés, qui ont vécu l’arrachement, l’exil en métropole portent la mémoire du pays perdu. Véhiculent l’histoire des massacres d’Oran 

• Les harkis victimes de massacres au moment de l’indépendance

• Différents groupes qui refusent l’oubli qui s’organisent en France

• 1970 anciens combattants veulent obtenir le statut d’ancien combattant, les autres se révoltent pour dénoncer leurs conditions e vie déplorables

• 1980 : pieds noirs veulent une indemnisation de l’état

• Guerre d’Algérie=mémoires plurielles et antagonistes en France et Algérie

 

II. Des mémoires officielles différentes

• Algérie met en place une mémoire d’état sous contrôle du FLN

• Emblèmes sont ceux de la lutte pour l’indépendance

• Pour unifier la mémoire l’état créé le mythe des 1.5 million de martyrs contre 300000pour les historiens

• Idée d’un peuple se soulevant de manière unanime constitue la mémoire officielle 

Mais récit national progressivement remis en cause : en 1979, le président Chadli amorce un mouvement d’amnistie : il libère Ben Bella et réhabilite certains héros de la guerre.

• 1980 : mouvement de contestation du printemps berbère

• 1990 guerres civiles en Algérie provoquent résurgence des souvenirs enfouis des violences de guerre

• 1999 le président Bouteflika fait réapparaitre dans les discours des nationalistes historiques et leur offre un hommage posthume

On peut donc parler en Algérie d’une histoire sélective et instrumentalisée pour légitimer le pouvoir autoritaire du FLN.

En France, entre 1954 et 1962 la guerre sans nom prépare le terrain à l’oubli officiel une fois l’indépendance accordée. La guerre est niée jusqu’aux années 1970 politiques de l’oubli afin e restaurer l’unité nationale et effacer les traumatismes.

ENTRE 1962 et 1982 une série de lois amnistient la torture et les actes commis pendant la guerre.

 

III. Le travail des historiens face à ces mémoires douloureuses

• Accès restreint aux archives

• Vidal Naquet dénonce la torture

• Etude de cette guerre quasi inexistante jusqu’en 1992

• 1992 ouvertures d’archives militaires : R.Branche soutient une thèse sur la torture en Algérie 

• Travaux qui ramènent le sujet ans les débats : France reconnaît alors officiellement son statut de guerre en 1999 provoquant selon Stora une accélération de la mémoire 

• 2001 maire de Paris fait poser une plaque pour commémorer les victimes du 17-10-1961

• 5 décembre 2003 Chirac inaugure le mémorial national aux morts militaires de la guerre 

2005 parlements votent une loi mémorielle dont l’article 4 intime aux programmes scolaires de « reconnaître le sacrifice des combattants de l’armée française issus des territoires d’Afrique du nord ». Historiens dénonce alors une entrave à leurs travaux de recherche article abrogé ensuite.

• En Algérie travail des historiens empêche car l’état rejette toujours la responsabilité de la guerre sur la France et censure les archives et travaux de recherche.

 

CORRECTION SUJET 2

I . La construction d'une puissance communiste (1949-1978)

A. Une puissance régionale

Redevenue indépendante, la Chine rétablit sa position régionale d’abord par la reconquête de son territoire : le Tibet (quasi- indépendant depuis 1913 reconquis en 1950) et des territoires à la frontière de l’URSS. Mais elle renonce à récupérer Taïwan et Hong Kong

Alliance de la Chine, non reconnue par les puissances occidentales, avec l'URSS 

Elle apporte son soutien au Viet Minh indochinois entre 1946 et 1954 et participe aux négociations, elle envoie des « volontaires » en Corée contre les États-Unis entre 1950 et 1953 = retour de la Chine sur la scène internationale

 

B. Du modèle soviétique au maoïsme basé sur le marxisme léninisme

Adoption du modèle soviétique dans les domaines économique (collectivisation des terres, nationalisation des entreprises industrielles et priorité absolue donnée à l'industrie lourde par le premier plan quinquennal entre 1953 et 1957) et politique (constitution calquée sur le modèle soviétique en 1954, dictature avec culte de la personnalité du grand Timonier 

Rupture rapide avec l'URSS (dès 1958) qui cesse tout aide économique, pour des raisons de différends frontaliers et de refus par Mao Zedong* (biographie) des changements proposés par le XXe congrès du PCUS (1956) en matière idéologique (fin du culte de la personnalité) et géopolitique (coexistence pacifique). 

 

C. Au maoïsme

Grand prestige, auprès de nombreux intellectuels occidentaux déçus par l'URSS, du modèle chinois maoïste, se présentant comme le laboratoire d'une société égalitaire. (Rayonnement qui dépasse sa puissance réelle) 

Mao lance « le Grand bond en avant » (1958-1961) : mise en place des communes populaires devant assurer toutes les fonctions économiques : agriculture, industrie, infrastructures : = grand bond en arrière

En 1965 pour ré-asseoir son pouvoir fragilisé il lance la révolution culturelle en 1966 la Révolution Culturelle visant à casser les élites politiques récalcitrantes. La « révolution culturelle » incite les jeunes, transformés en gardes rouges à prendre le pouvoir, à se révolter contre « la vieille société », les fonctionnaires corrompus, désormais « ennemis du peuple », les intellectuels, les gestionnaires. Beaucoup sont forcés de faire leur autocritique en public, de s’humilier, st envoyés en rééducation, ou forcés de quitter les villes pour partir vivre à la campagne où ils subiront un dur apprentissage du métier de paysan, et une partie considérable du patrimoine culturel chinois est détruit à cette occasion. Au sortir de cette nouvelle crise, le peuple chinois est définitivement traumatisé, tant par les atrocités physiques que par les incroyables violences morales. Des milliers de personnes sont mortes, l’enseignement et l’activité éco du pays.

Mao reprend le pvr en 1969 mais il doit recourir à l’armée pour rétablir l’ordre et mettre fin à l’anarchie grandissante

Pays exsangue à la mort de Mao Zedong en 1976.

 

Sur la scène internationale la rupture avec l’URSS a permis à la Chine de s’affirmer co une puissance indépendante :

• Elle se veut solidaire du tiers Monde et entend jouer un rôle de chef de file du Tiers Monde : Zhou En-Lai à la conférence de Bandoung en 1955 + leadership du non alignement, Elle est un modèle de développement autonome pour les pays nouvellement indpdts

• Elle sécurise ses frontières quitte à rentrer en conflit avec l’Inde en 1962, l’URSS en 1969+ aide apportée aux Khmers rouges cambodgiens en 1975)

• Elle se dote de l’arme nucléaire dès 1964

• En 1971 : entrée à l'ONU et au Conseil de Sécurité à la place de Taïwan 

• Richard Nixon à Pékin en 1972

 

II. Vers le statut de grande puissance (depuis 1979)

A. Une puissance émergente ouverte sur le monde

Accession au pouvoir de Deng Xiaoping en 1978 qui lance une série de réformes économiques (abandon de la collectivisation et de la planification, programme des « Quatre modernisations [agriculture, industrie, science, défense], libéralisation des prix instauration du « socialisme de marché » co concept réformateur en 1992) et ouvre le pays aux investissements étrangers (ZES/Zone Économique Spéciales côtières) 

Croissance économique spectaculaire (› 10% /an depuis 1978) lui permettant d'intégrer tous les organismes économiques internationaux (FMI et Banque Mondiale en 1980-1981, OMC en 2001) et la propulsant en 2010 au second rang mondial en termes de PIB. 

 

B. Un régime politique autoritaire

Maintien d'un régime politique autoritaire réprimant férocement toutes les aspirations démocratiques (cf. Répression du Printemps de Pékin sur la place Tian an-men les 3-4 juin 1989) ou nationale (refus d'accorder l'autonomie au Tibet en 2008).

Contrôle des médias lors des JO de 2008 ou l’emprisonnement de Liu Xiaobo prix Nobel de la paix en 2010

 

C. Une puissance internationale renforcée

1. Puissance mondiale

Membre de l’OMC, mb du conseil permanent de sécurité de l’ONU, puissance nucléaire

Néanmoins elle ne peut rivaliser encore avec les EU : pas d’intervention dans les grands conflits récents (guerre du Golfe, Afghanistan, Irak)

Elle est obligée de ménager les EU pour des raisons éco mais aussi militaire car ils sont présents en Asie (bases, alliés)

La Chine a néanmoins triplé son budget mil entre 1991 et 1995. Elle montre qu’elles capable de se défendre Il est le 3ème au monde ce qui suscite la méfiance des EU 

Pour l’instant sa politique étrangère internationale est au service des intérêts économiques (besoin en technologies, libre circulation maritime) - d’où son intérêt pour l’Afrique-  et la conduit à des prises de position prudentes (pas d'ingérence politique, développement du soft power [X des instituts Confucius]), et ménageant les États-Unis dénoncés pour ses ambitions hégémoniques mais indispensable partenaire.

 

2. Avant tout une puissance régionale

Toutefois il n’est pas certain que la Chine soit en mesure de traduire sa puissance éco en puissance politique. La Chine reste un PED où les questions intérieures st considérables et les risques d’instabilité toujours possibles. Plutôt que de se lancer dans une politique étrangère aux ambitions globales, les responsables chinois se concentrent sur leur pays et se contenter sur le plan international à la défense de leurs intérêts. 

Politique régionale (Asie) plus active (intégration de l'OCS Organisation de Coopération de Shanghaï, association à l'ASEAN, soutien à la Corée du Nord) et offensive (cf. litiges maritimes avec le Japon, le Vietnam, les Philippines, relations toujours compliquées avec Taïwan, revendications sur la mer de Chine etc.) sur fond de modernisation des moyens d'intervention (flotte militaire, cyber-attaque)

Fort nationalisme dans un pays ayant restauré son intégrité territoriale (rétrocession de Hong Kong en 1997, Macao en 1999) et affiché sa puissance lors des JO de 2008.

Toutefois l’interdépendance éco engendrée par la mondialisation et qui prévaut aujourd’hui est porteuse d’une interdépendance politique et la Chine devra donc prendre ses responsabilités à l’échelle mondiale. Elle pourrait être un lien entre les PDEM et les PED avec qui elle entretient des relations d’aide et de coopération + ou – intéressées

 

Conclusion

En une trentaine d’années la Chine a acquis le statut de puissance éco et financière de premier rang et s’impose aujourd’hui comme un nouveau centre géopolitique en Asie orientale. Longtemps centré sur l’Asie sa conception de puissance évolue rapidement relayée par une diaspora présente sur tous les continents (not IDE). Toutefois elle n’a pas encore tous les attributs d’une superpuissance (au niveau mil, modèle.) et doit faire face à de nombreux défis qui interrogent l’avenir et risquent de remettre en cause la priorité absolue donnée à la croissance éco

 

Croquis de géographie : le continent africain : contrastes de développement et inégale intégration dans la mondialisation

Conseils :

• définir les termes du sujet : mondialisation et développement

• déterminer l’enjeu du sujet : croquis doit faire apparaître grands contrastes de développement et d’intégration à la mondialisation : certains pays profitent de la dynamique d’intégration d’autres non

• croquis doit montrer que les liens entre mondialisation et développement est complexe : un certain développement est nécessaire pour s’intégrer à la mondialisation 

• certains pays exportateurs de ressources peinent à se développer 

• préparer d’abord sa légende : doit rendre compte des contrastes de développement du continent, second axe met en avant les atouts et facteurs d’intégration, 3e axe problèmes et instabilité 

• préparer le croquis et le valoriser en évitant la surcharge et en ne mettant que des infos pertinentes !

 

Légende :

1-Un continent dynamique marqué par de grands contrastes de développement

• IDH élevé

• IDH moyen

• IDH faible

• absence de données

 

2-un continent qui participe de plus en plus à la mondialisation

• hydrocarbures

• minerais

• tourisme

• grands ports de marchandises

• interfaces maritimes

• métropoles internationales

• métropoles secondaires

• partenaires commerciaux

 

3-des défis à relever

• conflits récents ou actuels

• printemps arabes

• marées noires

• désertification

N’omettez pas le titre !!!! Attention au coloriage et au soin apporté au croquis ! N’oubliez pas la légende un croquis sans légende ne veut rien dire !!!

Fin de l'extrait

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