Acceptez-vous de recevoir des notifications afin de bien préparer votre bac s ?

Vous pouvez y mettre fin facilement à tout moment.
Non merci
Oui
Résumé de Les Essais Livre 1 de Michel de Montaigne

Résumé de Les Essais Livre 1 de Michel de Montaigne

Lancez-vous dans vos révisions de français grâce à cette fiche de lecture rédigée par notre professeur et vous proposant un résumé complet de l'oeuvre de Michel de Montaigne : Les Essais, Livre 1. Il est nécessaire de bien connaître toutes les...

Résumé de Les Essais Livre 1 de Michel de Montaigne

Quiz de Français :

Un évènement survient lors du rassemblement de la famille Strozzi dans la pièce Lorenzaccio. Lequel ?

  • A.Philippe Strozzi est arrêté par des officiers du duc
  • B.Un affrontement éclate entre plusieurs convives
  • C.Le futur mari de Louise est tué
  • D.Louise meurt empoisonnée
Répondre aux 10 questions Voir tous les Quiz de Français

Le contenu du document

Lancez-vous dans vos révisions de français grâce à cette fiche de lecture rédigée par notre professeur et vous proposant un résumé complet de l'oeuvre de Michel de Montaigne : Les Essais, Livre 1. Il est nécessaire de bien connaître toutes les oeuvres au programme pour l'épreuve anticipée du Bac S !

Montaigne informe le lecteur qu'il écrit ce livre pour se décrire, afin qu'on le comprenne.

I - Livre Premier

1 - Chapitre I : Par divers moyens on arrive à pareille fin

À travers plusieurs histoires qui illustrent la vertu de certains hommes, Montaigne semble exprimer que la pitié ou la bravoure peuvent avoir le même résultat face à la haine et au mépris.

2 - Chapitre II : De la tristesse

Montaigne traite de la tristesse et indique qu'il cherche à ne pas l'éprouver. Pour lui, ce sentiment semble imbécile. À travers plusieurs histoires, on constate que certains hommes se contiennent jusqu'au moment où la tristesse est trop grande et les amène à l'accablement puis même à la mort. Il précise que la joie peut avoir les mêmes conséquences.

3 - Chapitre III : Nos affections s'emportent au-delà de nous

L'auteur prétend que l'homme est toujours en quête de son avenir, notamment celui qui suit sa mort ( réputation posthume). Il estime qu'après la mort, la vision et l'hommage que l'on a de la personne devront être justes. Ceci, même si on suppose difficilement la disparition complète de la personne et que celle-ci fait parfois en sorte de ne pas disparaître complètement.

4 - Chapitre IV : Comme l'âme décharge ses passions sur des objets faux, quand les vrais lui défaillent

À travers ce chapitre, l'auteur montre que l'homme en difficulté va se fâcher contre toute autre chose que la cause de son malheur. Car il préfère se venger contre quelque chose de palpable et de répondant, plutôt que contre le Destin ou les Dieux, peu visibles. Cette « vengeance » n'a alors aucun intérêt, outre le fait de soulager l'homme.

5 - Chapitre V : Si le chef d'une place assiégée, doit sortir pour parlementer

Montaigne étudie un sujet militaire. Il explique que la ruse, contrairement au combat, permet souvent aux troupes de gagner la bataille à son époque. Il fait alors référence à la confiance, qui devient difficile à adresser, de peur de la trahison. Le chef d'une place assiégée ne doit pas sortir pour parlementer.

6 - Chapitre VI : L'heure des parlements dangereuse

L'auteur continue sa réflexion, du chapitre précédent. À travers plusieurs histoires de batailles, il montre les pratiques irrégulières qui mènent à la victoire. Mais il observe que ces succès sont teintés de honte et non de gloire.

7 - Chapitre VII

Michel de Montaigne s'exprime sur la mort et sur les promesses de l'homme. Il ne conçoit pas qu'un secret promis soit révélé juste avant de mourir. En effet, il n'y a pas de « respect de la mort », car le secret et le ressentiment perdurent après le trépas. L'auteur s'engage à faire son possible pour que sur son lit de mort, tout ce qu'il dit ait été affirmé clairement dans sa vie.

8 - Chapitre VIII : De l'Oisiveté

L'auteur décrit l'oisiveté, comme une activité informelle de l'esprit. Ce dernier divague sur une multitude d'éléments. Il ajoute que comme toutes choses, l'esprit doit être contraint pour ne pas s'égarer. S'étant lui-même laissé aller à la rêverie, il a décidé de noter les choses que son esprit avait créé.

9 - Chapitre IX : Des menteurs

Montaigne avoue ne pas avoir de « mémoire ». Il réfute l'idée qu'elle soit associée à l'intelligence. Et il se console en observant que cette défaillance lui permit de réduire son ambition et lui évita de devenir peu supportable.
Puis il montre que la mémoire s'associe au mensonge et que si elle pêche, le mensonge est dévoilé.

10 - Chapitre X : Du parler prompt ou tardif

L'auteur distingue l'avocat, dont la répartie est immédiate et peu réfléchie ( prompts), au prédicateur, dont le discours est réfléchi et posé ( lents). Il estime que la promptitude appartient à l'esprit et que la répartie lente relève du jugement. Il semble se situer entre ces deux extrêmes : parfois ses paroles promptes sont troublées et parfois ses écrits pensés le sont aussi.

11 - Chapitre XI : Des pronostications

L'auteur s'intéresse aux prédictions. Il affirme que les oracles et autres prophéties ont disparu lorsque la religion est arrivée. Il en subsiste tout de même dont le succès relève de la possible présence divine. Il s'étonne que l'homme s'intéresse aux prédictions alors que le présent montre une multitude de choses. Il critique ce genre de pratiques qui ne sont pas fondées et qui ne donnent pas toujours des résultats justes. Il préfère le hasard.

12 - Chapitre XII : De la constance

Montaigne définit la constance non comme le fait de n'être pas effrayé, ni surpris d'un acte soudain, mais comme le fait d'accepter cette « frayeur » tout en maintenant ses opinions. Il évoque notamment les pensées des stoïciens à ce sujet : ils acceptent l'étonnement soudain, mais ils s'en détachent rapidement. Mais pour les autres hommes, ce détachement est difficile et la « frayeur » peut détourner son raisonnement et ses opinions.

13 - Chapitre XIII : Cérémonie de l'entrevue des Rois

L'auteur évoque certaines règles de politesses françaises. Son éducation l'a fait poli, mais il critique l'abondance de politesse, qui peut contraindre l'homme et parfois ennuyer les invités. Cependant il semble estimer que ces règles permettent d'entrer en société.

14 - Chapitre XIV : On est puni pour s'opiniâtrer en une place sans raison

Montaigne évoque les règles s'appliquant aux batailles. La victoire dépend des forces et de l'importance de la personne qui envoie les troupes. Il explique que la vaillance (le courage, l'estime, voire l'obstination) de certains fait qu'ils ne tiennent pas toujours compte de ces règles et finissent par mourir.

15 - Chapitre XV : De la punition de la couardise

L'auteur s'interroge sur la lâcheté. Il relate plusieurs histoires de lâches qui ont été punis. Les punitions qui semblent les plus efficaces sont les situations de honte. Il prétend que ce caractère peut cacher à la fois une peur, une défaillance de l'homme et une ruse d'évitement. Il discute alors des limites de la défaillance et de la ruse. Il évoque une punition plus forte pour les malins qui se cache derrière une fausse lâcheté.

16 - Chapitre XVI : Un trait de quelques ambassadeurs

Dans ce chapitre, Montaigne exprime que les h ommes, en société, ont une tendance à discuter de thèmes qui ne renvoient pas à leur métier et qu'ils ne maîtrisent pas toujours, afin d'ajouter un plus à leurs fonctions. Il explique alors qu'il est plus pertinent de chercher à interroger chaque h omme sur le thème de son métier.
Il fait ensuite le lien entre ceci et les obligations d'un serviteur. Il désapprouve que les serviteurs ne donnent pas toutes les informations qu'ils reçoivent. Il explique cela par l'appât de la célébrité, du pouvoir. Cependant, il nuance ses propos en montrant qu'il est parfois aussi important d'agir en fonction de la situation plutôt que des ordres.

17 - Chapitre XVII : De la peur

Montaigne discute ici de la peur. À travers différentes histoires il constate que la peur a différentes conséquences : celle de se figer, celle de s'enfuir et celle de redoubler de courage ou de lâcheté. Il explique que la peur est le sentiment qui désoriente le plus notre raison. Il ajoute un dernier exemple provenant des Grecs, qui la définissaient non comme une erreur de jugement, mais comme un acte divin qui touche une foule entière : la panique.

18 - Chapitre XVIII : Qu'il ne faut juger de notre heure, qu'après la mort

L'auteur confirme les propos de certains auteurs antiques qui exposent que la mort d'un homme permet de confirmer ou d'infirmer s'il a été heureux durant sa vie. En effet, elle peut faire d'une vie heureuse un enfer et inversement ; tout peut basculer à cet instant. Il décrit la mort comme le seul moment qui puisse être vrai dans la vie d'un homme. À la suite de cela, il semble rendre hommage à Étienne de La Boétie, son ami, décédé prématurément.

19 - Chapitre XIX : Que philosopher, c'est apprendre à mourir

Montaigne acquiesce les propos de Cicéron qui expose que la réflexion ( la philosophie) nous permet d'appréhender la mort et de ne pas la craindre. L'auteur complète en expliquant que la mort est une fin inévitable et qu'il semble idiot de s'attacher à cette fin plutôt que de profiter de la vie. Trois attitudes semblent possibles : avoir peur de la mort, ne pas s'en soucier, et en parler, l'apprivoiser et ne plus la craindre. Le fait de l'envisager à tous les moments de la vie prépare l'homme à partir sans regret. Il émet ensuite l'hypothèse que le cérémonial qui entoure la mort soit en réalité plus effrayant que la mort en elle-même.

20 - Chapitre XX : De la force de l'imagination

L'auteur expose que l'imagination peut avoir tant de force, que le fait imaginé ou pensé peut se traduire sur nous-mêmes. Il prend l'exemple d'un homme qui a voulu étudier la folie et qui est devenu fou. Il relate ensuite une anecdote dans laquelle il a joué sur l'imagination afin de pallier l'impuissance d'un homme. Après avoir raconté d'autres histoires de la sorte, l'auteur s'interroge sur le lien entre la volonté et l'imagination : l'effet de l'imagination, n'est-il pas celui de la volonté ? Il montre certains effets placebo.

21 - Chapitre XXI : Le profit de l'un est dommage de l'autre

Dans un bref chapitre, l'auteur explique que la n ature est basée sur le principe que tout ce qui naît, tout ce que l'on gagne, tout ce à quoi l'on accède s'acquiert toujours aux dépens d'autrui.

22 - Chapitre XXII : De la coutume et de ne changer aisément une loi reçue

Montaigne traite des habitudes et les décrit comme un principe qui force l'homme à quelque chose ; on s' habitue avec le temps. Ces principes s'établissent dans l'esprit dès l'enfance et il conseille une éducation réfléchie afin de limiter les «  mauvaises habitudes ». Ensuite il énonce des habitudes concernant d'autres peuples, très différentes de notre société et qui surprennent le lecteur (place des femmes, des enfants, rituels, coutumes, mort, mœurs...). Mais ces principes sont difficiles à discuter et à critiquer, car tout ce qui n'est pas une habitude se rattache à la déraison. De plus, elles peuvent être des préjugés solides, impossibles à défaire. Il fait alors le lien avec la politique dont les lois sont parfois incomprises, mais l'habitude fait que l'homme le met en œuvre. Il ajoute qu'il est difficile de changer ces « idées reçues », car cela implique un acte de jugement, que personne ne semble pouvoir assumer. Enfin, il fait le même parallèle avec la religion.

23 - Chapitre XXIII : Divers évènements de même conseil

À travers plusieurs exemples concernant des complots d'assassinats sur des empereurs, Montaigne montre que la soumission face à l'opposition générale est plus pertinente. Puisque de toutes les manières, il estime que la chance prend une part importante en chaque individu et le contraint à l'incertitude. Face à cette situation, il conseille de se ranger du côté le plus juste. Et en acceptant d'être « peu aimé », on réduit l'opposition et on amène la confiance. En mettant de son côté ses détracteurs, l'homme conserve une certaine protection qui le met à l'abri des attentats. Mais cela suppose tout de même de rester vigilant.

24 - Chapitre XXIV : Du pédantisme

L'auteur décrit les personnes pédantes ( correspond au terme « enseignant ») comme des individus remplis de connaissances, à tel point qu'ils ne savent plus comment les agencer et en deviennent désagréables. Il semble faire une comparaison entre ces individus et les philosophes. Mais il exprime que le dédain pour ces derniers (plutôt de la jalousie) est bien différent de celui qui touche les pédants.
Il reproche à ces individus le fait qu'ils ingurgitent de la connaissance, sans même la comprendre. Puis il la restitue telle qu'elle à leurs élèves ; elle manque d'appropriation. Après introversion de l'auteur, celui-ci se demande s'il ne fait pas la même chose et si finalement le but des connaissances n'est pas de traverser les générations ainsi. Enfin, il relate différents exemples d'instruction, dont la sienne.

25 - Chapitre XXV : De l'institution des enfants, à Madame Diane de Foix, comtesse de Gurson

Montaigne semble se dévoiler et dire qu'il n'a pas un grand bagage de connaissances, mais que sa réflexion sur les choses se rapproche souvent des grands auteurs. Cependant, il explique qu'il ne plagie pas ces auteurs, mais qu'il s'aide de leur réflexion. Puis il s'adresse à M me Diane de Foix et évoque la difficulté de l'éducation d'un enfant. Il semble que l'auteur manque de connaissances pures et préfère donner quelques conseils pédagogiques et didactiques à cette dame. Il propose que le précepteur soit un individu qui se soit approprié les connaissances qu'il va transmettre ; qu'il y ait des interactions maître-élève ; d'adapter son enseignement ; de vérifier l' assimilation des connaissances... Puis il évoque les différents écueils de l'éducation : le temps imparti qui est très court, les relations aux autres, atténuer la sévérité du maître... Ensuite il s'interroge sur l'enfant de M me Diane de Foix, et se demande quelles seront ses réactions face aux choses de la vie.
Il entreprend ensuite de relater sa propre éducation. Celle-ci fut très riche, mais il explique que plusieurs choses ont fait qu'elle ne fonctionnât pas parfaitement : sa lenteur d'esprit et son oisiveté. Par la suite il découvrit avec passion les livres et le théâtre. Il conclut en mettant l'accent sur la pertinence d'une éducation qui donne envie aux enfants et qui cherche l'appropriation des connaissances.

26 - Chapitre XXVI : C'est folie de rapporter le vrai et le faux de notre suffisance

L'auteur semble expliquer que la persuasion d'un individu est importante chez une personne qui a peu de connaissances, car elle ne peut critiquer ce qu'on lui dit. Cependant, il parait nuancer son propos en expliquant que le fait de réfuter une connaissance, de rechercher le vrai du faux, implique que l'homme sache tout, or ce n'est pas exact. Et que toute connaissance que l'on croit vraie un jour, sera peut-être réfutée le jour d'après.

27 - Chapitre XXVII : Sur l'amitié

Montaigne rend hommage à son ami, Étienne de La Boétie. Il tente de décrire les liens d'amitié. La leur était fraternelle et selon ses dires extraordinaire et exclusive. Il la distingue de l'amour et décrit sa stabilité ainsi que la sincérité de ses liens, sans distinction de beauté. Il n'expose que l'amitié lie des individus qui ont des idées communes et qui les partagent agréablement. Il précise ensuite que son ami lui manque et il semble lui avoir écrit en son honneur les Vingt-neuf sonnets d' Étienne de La Boétie.

28 - Chapitre XXVIII : Vingt-neuf sonnets d'Étienne de la Boétie à Madame de Grammont, comtesse de Guissen

L'auteur semble expliquer à M me de Grammont qu'il lui offre ces sonnets en son hommage.

29 - Chapitre XXIX : De la modération

Montaigne explique qu'il faut faire preuve de modération dans ses principes, car l'homme dépasse rapidement les limites et les dénature. Il prend notamment l'exemple de la vertu, de la religion, de la femme aimée et des plaisirs, qui très vite sont surestimés ou poussés à l'extrême. Il complète ceci en expliquant que la sagesse semble être une bride aux excès de l'homme.
Il oppose ensuite les plaisirs à la mauvaise santé et estime qu'il faut guérir le mal par le mal. En outre, dans la même perspective, il paraît désapprouver les sacrifices rituels.

30 - Chapitre XXX : Des cannibales

L'auteur dans ce chapitre, fait référence aux grandes découvertes de la Renaissance. Il mentionne les différentes découvertes de terres de l'Antiquité, et des mythes tels que celui de l'Atlantide. Il discute, ensuite, des peuples nouvellement trouvés, qu'il qualifie de «  barbares », car plus primaire que le sien et très différents. Il évoque le cannibalisme de ces hommes, qui le font pour se venger de l'ennemi. Montaigne désapprouve ce cannibalisme, mais interpelle sa propre société sur ses pratiques, qui ne sont pas toujours très raisonnables, comme celles de ces peuples. Il ajoute par la suite que certains de ces hommes sont venus en France et qu'ils ont aussi constaté une différence de culture.

31 - Chapitre XXXI : Qu'il faut sobrement se mêler de juger les observances divines

L'auteur met en garde le lecteur vis-à-vis des miracles et autres apparitions divines. En effet, il estime que personne ne peut savoir ce que Dieu prétend. C'est pourquoi il réprime les hommes religieux qui se jouent des hommes en se servant du fait que Dieu est une entité que l'on ne connaît pas.

32 - Chapitre XXXII : De fuir les voluptés au prix de la vie

Montaigne explique que la mort est l'issue la plus favorable lorsque la vie n'apporte plus de bonheurs. Mais par les écrits de Sénèque ou l'histoire de Saint-Hilaire, il se demande si la mort est une issue favorable, lorsque, justement, la vie est emplie de voluptés et de plaisirs.

33 - Chapitre XXXIII : La fortune se rencontre souvent au train de la raison

L'auteur pense que le hasard fait souvent bien les choses et qu'il peut parfois prendre la place de la raison. Ainsi le hasard peut rendre justice, peut ne pas changer le résultat d'une action, ou au contraire, rendre un miracle.

34 - Chapitre XXXIV : D'un défaut de nos polices

Montaigne explique une des volontés de son père : avoir pu créer un lieu où les hommes puissent échanger leurs services (comme dans un système de petites annonces). Puis il décrit un autre outil utile que son père avait mis en place dans sa maison : le carnet de bord, afin de pouvoir aider sa mémoire.

35 - Chapitre XXXV : De l'usage de se vêtir

L'auteur s'interroge sur l'utilité des habits ( en référence aux nouveaux peuples découverts, qui n'en portent pas). Il estime que tout être vivant est pourvu d'une protection et que par conséquent les vêtements sont superflus. À travers des exemples, il constate que le fait de s'habiller  diminue cette protection : un homme qui ne s'habille pas beaucoup en hiver (par habitude) craint moins le froid, qu'un homme « surhabillé » ou surprotégé.

36 - Chapitre XXXVI : Du jeune Caton

Montaigne se décrit comme un homme qui n'impose pas ses idées et qui ne juge pas de celles des autres. Il conçoit l'altérité et réprime ceux qui jugent mal les autres, car ils se rapportent à leurs propres mœurs.
Puis il parle de la poésie, notamment de vers sur Caton le Jeune. Celui-ci est dépeint comme un homme important et sage. Montaigne poursuit en évoquant la beauté de la poésie.

37 - Chapitre XXXVII : Comme nous pleurons et rions d'une même chose

L'auteur analyse le comportement humain et en déduit que l'homme peut à la fois éprouver de la peine et de la joie pour la même chose. Le passage de l'un à l'autre est soudain et provient d'une prise de recul. Mais pour d'autres, la peine peut être une façade qui cache la joie et inversement.

38 - Chapitre XXXVIII : De la Solitude

Montaigne traite de la solitude. Il paraît la renvoyer à la sagesse et lui donne pour objectif la tranquillité. Mais l'isolement ne permet pas la tranquillité si les soucis desquels on s'éloigne sont en fait ceux de notre esprit. La solitude n'est agréable que lorsque l'on ne dépend de personne et que l'esprit est en paix. Il ajoute que la solitude doit être un moment de recueillement, plutôt vers la fin d'une vie et l'oppose à l'ambition. Mais elle doit intégrer des activités telles que la philosophie.

39 - Chapitre XXXIX : Considération sur Cicéron

Dans un premier temps, il paraît critiquer l'ambition trop explicite dans les œuvres de Cicéron et Pline Le Jeune. Leurs idées semblent parfois artificielles. L'auteur poursuit et se justifie de ne pas suivre le genre épistolaire, qui lui paraît moins intéressant. Il termine en parlant de ses lettres et de sa manière d'être qui semble mettre de côté les conventions au profit du « vrai ».

40 - Chapitre XL : Que le goût des biens et des maux dépend en bonne partie de l'opinion que nous en avons

Montaigne explique que le mal (souffrances, pensées...) n'existe que par le jugement que l'on en fait. Ainsi, une chose nous fait souffrir, car on la juge douloureuse. Alors il pense que l'on peut diminuer nos souffrances en changeant nos jugements. Pour cela, il fait appel à l'imagination, mais aussi à la raison. En prenant l'exemple de la mort (et la douleur), il montre que le jugement de chacun est différent.
Ainsi certains peuvent endurer des douleurs extrêmes, sans montrer la moindre émotion, par courage ou par fierté ou pour autre chose. Après s'être dévoilé, l'auteur semble dire que la douleur dépend de la lâcheté et des faiblesses de chacun.

41 - Chapitre XLI : De ne communiquer sa gloire

À travers plusieurs exemples, l'auteur exprime que la réputation et la gloire sont des émotions que l'homme garde pour lui. De plus, l'Homme ferait tout pour ne pas entacher sa réputation. Les histoires qu'il relate pour illustrer son propos montrent que certains, tout de même, laissent la gloire à ceux qui la méritent.

42 - Chapitre XLII : De l'inégalité qui est entre nous

Montaigne explique que les Hommes sont tous différents mais aussi qu'un même Homme peut avoir différentes facettes. Par ailleurs les différences entre eux peuvent provenir du fait qu'ils n'ont pas les mêmes envies et les mêmes besoins. Ainsi, l'abondance d'une chose annihile le besoin. En revanche, en ce qui concerne les hommes de pouvoir, la coutume veut qu'ils « enjolivent » leur vie, parfois en dépit de leur bonheur.

43 - Chapitre XLIII : De lois somptuaires

L'auteur tente de proposer des mesures afin que les lois somptuaires soient inutiles. Pour cela, il montre que le luxe et les modes dépendent de l'importance et de la rareté des choses. Si ces choses ne sont plus importantes, elles ne sont plus utiles et cela ne sert à rien de les avoir. Il conclut en exprimant que les lois anciennes (dont même l'origine est inconnue) sont les seules qui soient utiles et immuables.

44 - Chapitre XLIV : Du dormir

Il présente plusieurs exemples d'hommes qui se sont endormis profondément alors qu'ils courraient un risque ou qu'ils devaient prendre une décision importante. Il s'interroge alors sur la nécessité du sommeil, face à des exemples d'insomnie ou de sommeil long.

45 - Chapitre XLV : De la bataille de Dreux

Montaigne évoque la bataille de Dreux et sa stratégie militaire : prendre l'ennemi à rebours. Il ajoute différents exemples de même nature.

46 - Chapitre XLVI : Des noms

L'auteur discute du nom ( prénom) et expose plusieurs constats. Certains noms sont connotés et les noms simples sont utiles dans les relations humaines, car ils sont mieux mémorisés. En revanche, il montre que le nom permet la généalogie et qu'en s'anoblissant ou en transformant son nom, on ne peut plus distinguer les hommes.

47 - Chapitre XLVII : De l'incertitude de notre jugement

Montaigne à travers des faits d'armes, montre que lorsqu'un combattant a gagné une bataille, il ne continue pas dans son succès afin de ne pas prendre de risque de perdre cette victoire. À l'inverse un combattant en mauvaise posture, prend des risques pour changer la tournure du combat en sa faveur. De la même façon, le fait d'injurier l'ennemi peut à la fois entraîner l'animosité et la vaillance des soldats ennemis ou celle des soldats injurieux. Il ajoute aussi que si le chef des troupes se déguise, il peut à la fois se cacher et entraîner une perte de motivation chez ses soldats. Toute victoire dépend du choix stratégique et du jugement. Mais ces choix sont également liés au hasard, sur lequel on ne peut rien prédire.

48 - Chapitre XLVIII : Des destriers

L'auteur présente différentes histoires qui montrent que les chevaux des guerriers sont des éléments importants dans une victoire. C'est pourquoi certaines lois interdisaient d'avoir un cheval, notamment durant les répressions populaires. Puis il ajoute diverses histoires qui présentent la robustesse, la beauté et l'utilité des chevaux.

49 - Chapitre XLVIII : Des coutumes anciennes

Montaigne énonce plusieurs pratiques anciennes, concernant l'hygiène, l'esthétisme et la cuisine. Puis il explique que chaque coutume, chaque mode d'aujourd'hui tend à se rapprocher de celle de l'Antiquité. Mais il semble ajouter qu'elles ne peuvent pas être similaires, car l'Antiquité recelait bien plus de vices et vertus que les époques suivantes.

50 - Chapitre L : De Democritus et Heraclitus

L'auteur fait un retour sur ses « Essais » et explique qu'il traite plusieurs sujets, même ceux qu'il ne maîtrise pas afin de pouvoir, justement, exercer son jugement. Puis il évoque deux personnages antinomiques qui observent les hommes : Démocritus et Héraclitus. Il analyse leurs comportements et explique que la pitié ou la haine envers une personne suppose qu'on l'estime, d'où un jugement plus dur. Alors que le dédain, tel que celui de Diogène ne suppose aucune estime.

51 - Chapitre LI : De la vanité des paroles

Montaigne évoque le sujet de la rhétorique. Il paraît critiquer cette forme de beau langage, qu'il définit comme un « agrandisseur et un embellisseur » de mots. Cet art sert à persuader l'auditeur voire à le manipuler.

52 - Chapitre LII : De la parcimonie des anciens

L'auteur relate plusieurs histoires qui laissent à penser que les hommes de l'Antiquité modéraient leurs dépenses, contrairement aux hommes de son époque.

53 - Chapitre LIII : D'un mot de César

Montaigne explique que l'homme n'est jamais satisfait des choses qu'il a, il est un éternel insatisfait et fixe toujours ses désirs sur des choses futures et inconnues.

54 - Chapitre LIV : Des vaines subtilités

L'auteur critique le fait que l'on s'extasie devant un acte rare et extravagant, mais inutile. Il relie ceci à un défaut de notre jugement. Puis il associe des caractéristiques humaines antinomiques, puisqu'elles répondent au même objectif, selon lui. Ensuite il critique le monde religieux qui ne suit qu'un seul jugement et se moque des autres. Enfin, il tente de situer son livre par rapport aux différents niveaux de connaissances - et donc de compréhension - des hommes.

55 - Chapitre LV : Des senteurs

Montaigne expose que l'odeur artificielle (parfums, poudres...) est plus curieuse que l'odeur naturelle d'un individu. En effet, il peut s'agir d'un masque qui cache toute autre chose. Il ajoute qu'il est très sensible aux mauvaises odeurs et que sa moustache s'imprègne de toutes les odeurs qui s'en approchent. Elles semblent avoir le pouvoir de modifier ses humeurs. Enfin, il regrette que Venise, comme Paris, soient des villes où la puanteur règne et l'incommode.

56 - Chapitre LVI : Des prières

Montaigne avertit, dans un premier temps qu'il aborde le sujet de la religion. Il semble continuer en expliquant qu'il ne comprend pas l'habitude des hommes (à cette époque) à recourir nécessairement à Dieu pour toutes les choses de la vie. Il regrette que la pratique religieuse ne soit souvent qu'une habitude et un comportement - validés par la société - pour les hommes, et non une attitude morale dans ses actions. De plus, il semble dire que les principes de la foi religieuse sont souvent contradictoires. Telles que les prières qui traduisent la foi, mais qui sont utilisées pour trouver un appui lorsque l'homme est dans une situation irrégulière.

57 - Chapitre LVII : De l'âge

L'auteur évoque la rareté de la mort de vieillesse (surtout à cette époque) et qu'il semble ridicule de s'y attendre alors que de nombreux accidents peuvent arriver avant. Puis il explique que l'entrée dans la vie active d'un homme devrait être plus précoce.
Fin de l'extrait

Vous devez être connecté pour pouvoir lire la suite

Télécharger ce document gratuitement

Donne ton avis !

Rédige ton avis

Votre commentaire est en attente de validation. Il s'affichera dès qu'un membre de Bac S le validera.
Attention, les commentaires doivent avoir un minimum de 50 caractères !
Vous devez donner une note pour valider votre avis.

Chaque semaine recevez des conseils de révisions de la part de votre
coach bac !

Recevoir

Nos infos récentes du Bac S

Communauté au top !

Révise ton BAC
Contenus en illimité

Inscription gratuite

Accès gratuit à bac-s.net pour préparer le bac !

Vous devez être membre de digiSchool bac S

Pas encore inscrit ?

Ou identifiez-vous :

Mot de passe oublié ?