Corrigé bac S Français - Liban 2015

Corrigé bac S Français - Liban 2015

Voici la correction du bac S de français. Cette correction, du sujet tombé au Liban en 2015, a été rédigée par notre professeur

Cette année, le thème de l'étude était "Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours". Vous trouverez tout d'abord le détail de la réponse à la question suivante "Comment ces trois récits rendent-ils sensible la violence exercée par le rire sur le personnage principal ?" . Ensuite, notre professeur de français a rédigé les trois travaux d'écriture du sujet du bac de français.

Téléchargez gratuitement la correction du bac S de français.

Corrigé bac S Français - Liban 2015

Le contenu du document

BACCALAURÉAT GÉNÉRAL

LIBAN Session 2015 FRANÇAIS Épreuve anticipée Séries S Durée de l’épreuve : 4 heures Coefficient : 2

Objet d’étude :

Le personnage de roman, du XVIIe siècle à nos jours

Le sujet comprend :

Texte A – Gustave Flaubert, Madame Bovary, chap. I, 1857.

Texte B – Victor Hugo , L’Homme qui rit , IIème Partie,chap . 8, 1869.

Texte C – Jean Giono, Le Moulin de Pologne, chap . III,1953.

QUESTION

Après avoir lu attentivement les textes du corpus, vous répondrez à la question suivante (4 points) :

Comment ces trois récits rendent-ils sensible la violence exercée par le rire sur le personnage principal ?

Chacun des trois textes montre la violence du rire exercée sur un personnage, pour des raisons différentes.

Dans le texte de Flaubert, la cause du rire est résumée dans la punition du professeur : « ridiculus sum ». De plus, la typographie (italique) sur le mot « nouveau » accentue l’isolement du personnage. Les groupes nominaux servant à le désigner sont aussi significatifs : « le pauvre garçon », le « pauvre diable ». Il y a une opposition très nette entre la manière de s’exprimer du garçon, seul : « d’une voix bredouillante », « inintelligible », et celle de la classe : « un rire éclatant », « un vacarme qui s’élança d’un bond, monta en crescendo, avec des éclats de voix aigus ». La classe a un comportement animal : « on hurlait, on aboyait, on trépignait ».

Dans le texte de Hugo, le rire est liée à la destruction, la maladie et mène à la mort : « la plus corrosive », « contagion », « les exécutions », « lapidation et mitraille », « ce supplice », « il avait en lui le sépulcre »…

Fin de l'extrait

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